Ce blog a caractère sexuel, peu choquer certain, ce n'est pas son but, donc si votre ouverture d'esprit ne correspond pas à la mienne, ayez la gentillesse de ne pas le consulter.

j’essais de donner un aperçu de ma vie, sans jugement, c’est la réalité de mon vécu, vous verrez qu’il n’y a pas de quoi fouetter un chat.
Cette écriture m’aide à vivre une sexualité épanouie et saine, si sa lecture peu permettre ne serait ce qu’a une personne de mieux vivre sa sexualité tant mieux.
Ne vous attendez pas à un joyau de la littérature, je privilégie la saisie de mes souvenirs, au style littéraire.


les photos illustrant ce blog sont principalement des autoportraits, les autres photos viennent toutes de blogs gratuits si toutefois elles sont protégées dite le, afin que je les enlève merci.
J'ai mis des photos pour montrer que ma sexualité est similaire à celle de bien d'autre.

Pourquoi des photos de nus ?
Parce qu’il faut savoir de quoi l’on parle !
Parce que nos sociétés retombent dans la pudibonderie.
Parce que chacun est différent.
Parce que la nudité est notre état naturel.
Parce que c’est l’uniforme qui est le plus égalitaire.
Parce que c’est un signe de liberté.
Parce que ça favorise la fraternité

3/04/2015

La  vie est un long fleuve , que l’on ne remonte pas,
on le descend dans une barque.
C’est le courant qui nous mène.
Notre volonté ne s’exprime que par quelques coups de rame,
Pour infléchir notre embarcation à droite ou à gauche pour éviter quelques écueils.
Le courant peut se faire calme, turbulent ou impétueux.
Le fleuve peut se faire poissonneux ou hostile.
Nous n’en décidons pas.
Nous sommes menés par les vicissitudes de la vie, avec ses hauts et ses bas.
Lorsque nous sommes forts nous aidons les faibles.
Et lorsque nous sommes faibles,
Nous avons le courage de le reconnaître,
Nous acceptons l’aide des autres.
Lorsque nous sommes faibles nous ne nous accrochons pas aux faibles,
Nous coulerions ensemble.
Nous ne haïssons pas les forts, ils ne sont pas responsables de notre faiblesse.
Nous savons que la vie présente toujours de mauvais et de bons moments.
Nous essayons de donner les coups de rames judicieux et nécessaires pour ne pas sombrer,
Et nous avons l’espoir d’être à nouveau fort et de pouvoir aider un autre.





2/11/2015

Ce qui est écrit aujourd’hui doit être lu demain.
Car les larmes de vos yeux aveugles votre cœur.
Vous n’êtes pas mes amis, vous n’êtes pas mes camarades, non,  vous êtes mes frères.
Car nous avons le même père.
Nous avons l’affection l’un pour l’autre que tissent les liens d’une enfance commune bercée par la même mère.
Vous avez souffert plus que tout autres.
Quelques-uns vous ont aidé.
Un peu plus, essais de vous soutenir.
Mais vous avez peur de notre défaillance et  vous-voulez vous débrouillé seul.
Ne tué pas votre petit frère, quand votre cadet a essayé d’éliminer l’aîné.
Nous sommes, tous liés, frères de sang, ou frères de lait, nous sommes condamnés à vivre sur la même terre.
Nous devons  partager équitablement.
Nous n’en ferons rien, lorsque nous serons en terre.
Le crime appelle au crime, le seul vainqueur est la mort.
C’est lorsque l’on a enterré ses morts que l’on peut continuer à vivre.
Alors les yeux séchés, on peut signer la paix.



2/07/2015

Je suis un simple parmi les simples,
Une question parmi les réponses,
Une poussière perdue dans le désert.

Nous sommes faibles,
 Petit- rien négligées,
 Souffle d’idées chaotiques.

Ensemble nous pouvons tout,
Le pire et le meilleur,
La joie et le malheur.

Sans toi nous ne sommes pas,
Ta présence nous éclaire.
 Seul,  le vide détruit.





1/31/2015

Pantin

La douleur,
 Honteuse,
S’insinue, lentement, jour après jour.
Chaque articulation s’ankylose.

L’insomnie,
Vicieuse,
S’installe, doucement, nuit après nuit.
Chaque rêve se névrose. 

La fatigue,
Visqueuse,
Colonise tout l’espace.
Chaque instant, sans pose.



La bactérie,
Visiteuse,
Envahie, laconiquement  le corps.
Chaque parcelle, comme une chose.

L’antibiotique,
Odieuse,
Tue froidement dans tous les coins,
Chaque envahisseur, jusqu'à l’overdose.

La renaissance,
Peureuse,
Pointe son nez, timide, hésitante,
 Chaque pas que j’ose.

La vie,
 Soucieuse,
S’entrevoie nouvelle, différente, inattendu,
Chaque jour s’impose.


7/22/2013

Tu es ma lumière...


sans l'obscurité,
la lumière n'est pas.
éclaire ce lieu ordinaire,
resté dans l'ombre des vêtements
. Entre dans la lumière,
Deviens Un rêve insaisissable.
Comme ces amitiés, caché dans la toile,
Tout en nuances se dévoilent.
et ma pudeur rougi,
de ses attentions que je ne méritent pas.


7/20/2013

L-J a dit... Unnu se serait il perdu ? je ne le retrouve plus dans ce blog !

Tu as raison L-J je me perd en ce moment, je ne sais plus ou j'en suis, mais je crois que depuis le début ce blog est une quète d'identité, je tatonne, je cherche dans le noir, je découvre parfois ma noirceur, mais c'est la lumière qui m'attire, tu as raison de m'avertir lorsque je m'éteins. tu es l'étincelle qui ravive ma flamme.

6/18/2013

juste


Comme un souffle fragile,
  Ta Parole se donne,

 Comme un vase d'argile,
 Ton amour nous façonne.


1. Ta parole est murmure,
comme un secret d'amour.
Ta Parole est blessure,
qui nous ouvre le jour.

2. Ta parole est naissance,
comme on sort de prison.
ta parole est semence,
qui promet la moisson.

3. Ta parole est partage,
Comme on coupe du pain.
Ta parole est passage,
qui nous dit le chemin.


poil



Nous te demandons la paix, la sagesse, la force,
Nous voulons regarder aujourd'hui le monde
Avec des yeux tout remplis d'amour,
Etre patient, compréhensif, doux et sage,
Voir au-delà des apparences,
Tes enfants comme tu les vois Toi-même,
Et ainsi ne voir que le bien en chacun.
Ferme nos oreilles à toute calomnie,
Garde nos langues de toute malveillance,
Que seules les pensées qui bénissent
Demeurent en notre esprit,
Que nous soyons si bienveillant et si joyeux
Que tous ceux qui nous approchent sentent Ta présence.
Revêts-nous de ta beauté.

calbute


La justice est-elle partiale ?

 L’étymologie de partial  est en latin médiéval  partialis,  qui veut dire parti.
Son sens moderne est utilisé comme  «  prendre partie pour »
Le Larousse introduit même une notion de préférence, sa définition est  « qui favorise une personne, une opinion, au préjudice d’une autre »  Il nous donne comme exemple « juge partial »

Cet exemple nous, amène à la justice, et nous montre au passage un aperçu de l’image courante qui lui est associé.
La justice dont nous  parlons ici, est l’administration publique chargée de faire régner le droit. Elle assoit son autorité sur des bases solides qui essais d’être exemplaire. Elle fait consensus grâce aux votes de l’assemblée nationale. Elle utilise un apparat, un vocabulaire imposant et recherché pour s’imposer comme irréprochable. C’est  une justice faite par les hommes, c’est le jugement d’actes  humains, par rapport à la loi.

Donc, la justice  devrait  être impartiale, c’est l’application de la loi. Prenons un exemple simple avec  la loi du Talion, (œil pour œil, dent pour dent) si j’ai frappé mon frère sur la joue droite, comme application de la loi, je serais frappé sur la joue droite. Dans ce cas le droit a été appliqué sans partialité.

Mais les situations simples sont rares, c’est pour cela que nos états se sont doté de mesures  juridiques complexes qui essaient de refléter la société humaine, ces milliers de lois arrivent à s’interférer, à se contredire, à créer des confusions.
C’est le métier des hommes de loi, les  juges,  de trouver des sentences justes.
      
  Le  juge prononce un jugement, c’est à dire une opinion, un sentiment, une appréciation, donc  une prise de position personnelle. Malgré les précautions dont la société s’entoure pour avoir une justice impartiale, elle remet ces pouvoirs entre des mains humaines dont les capacités sont de par leur humanité même, réduite. Bien qu’un juge ait fait de longues études de droit, sérieuses, sanctionné par des examens, il reste néanmoins un homme avec son éducation, ses à priori, ses croyances, ses lacunes et ses doutes.    
C’est cette réduction, cette petitesse de l’homme dans l’univers qui rend la justice partiale ou pour être plus précise, qui fait que la justice est rendue partiale.


Souvent, un jugement revient, à prendre partie, à émettre une opinion qui favorise une personne, au préjudice de l’autre, parce que les juges sont partiaux la justice peut être dans une certaine mesure considérée comme partiale.

saut



Les fleurs de  la toussaint
Vingt ans déjà que quinze jours avant la toussaint je me précipite au cimetière, pour enlever les mauvaises herbes, boucher les ornières causées par le ruissellement des pluies de l’année écoulée, ratisser les allées, évacuer par brouettes entières les gerbes pourris, les pots cassés, les plantes en plastiques de tout acabit qui ont subit les outrages du temps, il faut que le cimetière soit nickel pour la fête des morts.

A part quelques rares habitués qui viennent honorer leurs morts durant l’année, (pour ceux la le cimetière peut bien être sale, ça n’est pas très grave, ils sont tellement rares que leurs voies ne pèsent pas lourd…)    Le gros du contingent envahi les lieux le premier novembre.
     Et va-y, le chrysanthème sous le bras, le mari se traitant derrière, parfois un gosse à l’air grognon ou un chien en laisse complète le décor. On vient fleurir la tombe des aïeuls.
A l’arrivé sur les lieux, on lorgne la composition qui a été mise par la belle sœur, où la couronne déposée par la tante, on critique la pingrerie  de l’une, où le mauvais goût de l’autre, si par malheur on devine qu’elle a dépensé plus.
                Certain par superstition bredouille l’air gêné une prière à l’arracher, beaucoup se remémorent quelques  vieux souvenirs, de  réunions de famille ou l’on c’était bien amusé, d’incidents mémorables, de caractères particuliers, de lien de filiations difficiles à comprendre, c’est la vie qui revient dans ces lieux habités par les morts.
En quelques heures, avec un pic après la messe, des millions d’euros sont déposés  en chrysanthèmes et en fleurs en plastiques.
Le lendemain, parfois le gel, le vent, balaient ses présents, les anéantissent.

Combien de femmes, de leur vivant auraient aimé autant de fleurs, pour leur anniversaire ?

La mort nous fait peur. On la fuit toute l’année, et on essais de l’étouffer sous des tombereaux  fleurs, une fois par an comme pour l’apaiser, l’éloigner de soi, l’exorciser. On veut oublier que la vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible. Fermer les yeux sur la réalité, n’a jamais servi à rien, mais on l’a toujours fait. Nous voulons oublier que nous finirons tous en compost.  Rien ne se crée, rien ne se perd, tous se transforment,  nos chairs pourriront, notre eau s’évaporera dans les nuages, notre humus nourrira les pissenlits. La  seule interrogation que nous puissions avoir, c’est le devenir de  notre ego surdimensionné. Que devient-il ?      
                Les charlatans s’en occupent depuis la nuit des temps, momifié, marabouté, paradisé, pantheonnisé,  réincarné, ressuscité, scientologisé,  c’est un marché toujours florissant, le plus important marché à la crié, des fleurs de la toussaint.


blanc



1 (au réveil)


Je te remercie, de ce nouveau matin.
 Dans ta bonté, immense est ta fidélité.
La conduite des justes est de ne jamais oublier ne serait-ce qu'un instant ta présence.
 C'est pourquoi à notre lever comme à notre coucher,
 nous t’exprimons par nos paroles, notre reconnaissance et notre fidélité.


couché


3  (début de journée)
Qui êtes-vous,
et qui suis-je, moi, pauvre vermisseau, votre serviteur ?
 Je voudrais vous aimer,
 de tout mon cœur et tout mon corps
et  désire ardemment faire davantage,
si du moins je pouvais le savoir


assis


4 (matinée d’activité)

Toi, nous te servons,
Toi nous te sollicitons.
Guide-nous sur le chemin ascendant,
Le chemin de ceux que tu ravis,

Non pas celui des courroucés ni des fourvoyés

slip



2 (au levé)

Dans le silence de ce jour naissant,
Je viens te demander la paix, la sagesse, la force,
Je veux regarder aujourd'hui le monde
Avec des yeux tout remplis d'amour,
Etre patient, compréhensif, doux et sage,
Voir au-delà des apparences,
Tes enfants comme tu les vois Toi-même,
Et ainsi ne voir que le bien en chacun.
Ferme mes oreilles à toute calomnie,
Garde ma langue de toute malveillance,
Que seules les pensées qui bénissent
Demeurent en mon esprit,
Que je sois si bienveillant et si joyeux
Que tous ceux qui m'approchent sentent Ta présence.
Revêts-moi de ta beauté,

Et qu'au long de ce jour, je te révèle